Un an après la chute de Bachar al-Assad, la Syrie progrèsse sur le fil du rasoir. Les armes se sont tues dans de nombreuses régions, des millions de déplacés ont pris le chemin du retour, les sanctions se desserrent et l’État se reconstruit. Mais sous cette apparence de stabilité, les fractures sociales, les violences communautaires et l’ampleur des besoins humanitaires rappellent combien la transition reste précaire.


