L’utilisation de mines antipersonnel en Ukraine, au Myanmar et dans d’autres zones de conflit, combinée à une baisse marquée du financement du déminage, a fait bondir le nombre de victimes en 2024. Un nouveau rapport met en lumière les « défis sans précédent » auxquels est confronté le traité d’interdiction de ces armes, après l’annonce du retrait de cinq États membres de l’OTAN.


